Cinéma Amitié Plus Wingen sur Moder < /td>
Accueil

Pour un début


Les DNA+ (Dernières Nouvelles d'Amitié +)
Le cinéma Amitié + , créé en mai 1989, va bientôt fêter son 23ème anniversaire. Les premiers films projetés furent Le grand bleu de Luc Besson et L'ours de Jean Jacques Annaud. Il accueille de 3500 à 4000 spectateurs chaque année.

Mais Amitié + est à un tournant de son existence : le passage au numérique. Avec une échéance : fin 2012 il n'y aura plus de films pellicules.

Nous avons pu nous adapter aux différentes transformations de l'appareillage et du support pellicule jusqu'à présent, mais le passage au numérique est d'une toute autre ampleur.
En effet le coût de cette transformation est de 80 000 euros environ, ce qui est hors de la portée de nos ressources. Nous devons donc passer par des subventionneurs : Communauté de Communes, Commune, CNC, Conseil Régional, Conseil Général qui en sont informés... mais pour le moment sans avancée significative.

Nous ne désespérons pas (encore) et nous continuons à chercher des solutions pour que Amitié + continue.
A bientôt pour d'autres nouvelles...





Prochainement



/tr>
Quelques nouvelles de votre salle de cinéma
/td>

Editorial

Votre salle de cinéma en bref...



Zoom sur vos 3 prochains films
Vendredi 18 Mai 2012 à 20h15

LOS MINUTOS, LAS HORAS (VOST)

Réalisateur : Janaina Marques Ribeiro - court métrage espagnol
Durée : 11'

Synopsis :
Yoli a toujours vécu avec sa mère dans un quartier modeste de La Havane. Un jour, un homme l´invite à sortir et elle décide de l´attendre, en refusant pour la première fois la compagnie de sa mère.

L'avis du programmateur :
Pour Yoli, vendeuse de briquets dans un quartier modeste de La Havane, le temps n'a plus de valeur ni de saveur. Ses journées et ses soirées, elle les consacre à sa mère, Marlène, une vieille dame supportant difficilement l'idée de rester seule. Sa vie personnelle, Yoli l'a mise de côté depuis longtemps. Un jour, pourtant, son masque se défait et ses émotions réapparaissent lorsqu'un homme s'intéresse à elle. Avec pudeur et habilité, Janaína Marques Ribeiro parvient à capter un moment singulier de la vie d'une femme partagée entre ses désirs et ses devoirs.







Vendredi 18 Mai 2012 à 20h26

LES VIEUX CHATS (VOST)

Réalisateur : Sebastián Silva, Pedro Peirano - film américain ch
Durée : 1h29
Avec Belgica Castro, Claudia Celedón, Catalina Saavedra

Synopsis et détails :
Isidora et Enrique vivent une retraite paisible avec leurs deux vieux chats dans leur appartement cossu de Santiago du Chili. Une nouvelle panne d’ascenseur vient troubler la quiétude des lieux. Mais le pire est à venir avec l’arrivée impromptue de Rosario, la fille tempétueuse d’Isidora.

Critique :
Il faut imaginer la rencontre, à Santiago du Chili, de la comédie italienne cruelle — mettons L'Argent de la vieille — et d'un mélo mère-fille tordu d'Almodóvar. La mère est octogénaire, vit avec son compagnon, un peu plus vaillant qu'elle, en haut d'un immeuble résidentiel. Deux chats ventrus règnent sur l'appartement rempli de bibelots. Tout de suite, le film est captivant dans sa manière d'investir les lieux comme par effraction, en silence, pour surprendre le couple âgé encore au lit, à peine réveillé. Des premiers mots aigrelets échangés à la prise d'un tas de médicaments, nous voilà témoins de rituels rares à l'écran, où le quatrième âge est généralement tabou.
La Nana, le précédent film des deux auteurs, montrait le quotidien banal et invivable d'une bonne dans une famille bourgeoise. Ces deux-là ont le chic pour rendre spectaculaire l'espace domestique, pour faire parler les moindres recoins d'un logement, y révéler des drames passés ou en puissance. Cette fois, une panne d'ascenseur transforme l'appartement en prison. Si monsieur peut encore emprunter l'escalier et aller faire les courses, madame, qui marche difficilement, est piégée par l'étage élevé. Laissée seule un moment, elle se laisse rattraper par son Alzheimer, au bord de rejouer toute seule une célèbre scène hitchcockienne de salle de bains.
Un film d'angoisse ? Mais voilà que débarque la fille, cocaïnomane en mini¬short, allergique au poil de chat, flanquée de sa compagne, une monitrice de parachutisme se faisant appeler « Hugo ». Les deux femmes, on le comprendra vite, voudraient s'approprier l'appartement via un document notarial prêt à signer. Elles sont exubérantes jusqu'au malaise. La mère et son compagnon les accueillent froidement. Un long bras de fer tragi-comique s'engage : quand on demande de l'argent à un parent, on demande souvent bien plus que de l'argent... La dispute mettra au jour une possible mauvaise mère, sinon un monstre de froideur, derrière la trop voyante mauvaise fille.
Comme jeu de massacre en salon, le film va beaucoup plus loin, par exemple, que le petit théâtre de Yasmina Reza, récemment relayé à l'écran par Polan¬ski. Il reflète crûment les décompositions, les recompositions, les déclas¬sements de la famille contemporaine, et traite tout le monde avec la même rudesse, y compris les vieux et les chats... Il joue aussi avec nos paresses de spectateurs, trop vite tentés de croire à une issue réconfortante. L'octogénaire, jouée avec une témérité stupéfiante par une ancienne gloire des planches, n'a pas toujours la main dans les échanges, ni sa tête à elle, mais elle a le dernier mot du film, et ça fait mal.
Louis Guichard (Télérama 4/5)

www.allocine.com






Dimanche 20 Mai 2012 à 20h15

LES PIRATES ! BONS À RIEN, MAUVAIS EN TOUT (VF)

Réalisateur : Peter Lord - dessin animé américain
Durée : 1h29
Avec Hugh Grant, Salma Hayek, Russell Tovey

Synopsis et détails :
A partir de 6 ans
Malgré son enthousiasme, le Capitaine Pirate a beaucoup de mal à se faire passer pour une terreur des mers. Secondé par un équipage aussi peu doué que lui, le Capitaine rêve pourtant de battre ses rivaux, Black Bellamy et Liz Lafaucheuse, en remportant le prestigieux Prix du Pirate de l'Année.
Pour le Capitaine et son drôle d'équipage, c'est le début d'une incroyable odyssée qui, des rivages de Blood Island jusqu'aux rues embrumées de Londres, va les conduire d'épreuves en rencontres. S'ils vont faire équipe avec un jeune scientifique du nom de Charles Darwin, ils vont aussi devoir affronter mille dangers et tenter de survivre à la reine Victoria, qui voue une haine absolue aux pirates... En avant pour l'aventure !

Critique :
Tout est dans le titre. Le capitaine Pirate, son Dodo apprivoisé et son équipage de gentils branquignols (qui inclut même, un temps, Charles Darwin en personne), ne sont la terreur d'aucun océan. C'est tout juste s'ils arrivent à attaquer des bateaux pleins de nudistes, de fantômes ou d'écoliers en balade : n'importe quoi sauf du vrai gibier de pirates. Ces abordages à répétition portent bien la marque des studios d'animation Aardman : couleurs pimpantes et enfantines, textures veloutées et humour fou-fou, pas si loin des Monty Python. Les créateurs de Wallace et Gromit ou de Chicken Run nous offrent une nouvelle séance d'euphorie, peuplée de losers rondouillards, où les monstres marins des cartes de navigation s'animent, où le roi des flibustiers ressemble à Elvis... Mélange de pâte à modeler traditionnelle et d'animation numérique, le film bondit des mers chaudes aux brumes de Londres, où guette l'ennemie numéro un des héros, la grande « méchante » du film : la reine Victoria herself ! Une bonbonne pomponnée et perverse, que les créateurs — how shocking ! — s'ingénient à malmener et à ridiculiser avec bonheur.
Cécile Mury (Télérama 4/5)

www.allocine.com









La salle de cinéma AmitiéPlus est une section de la MJC de Wingen sur Moder

© 2011 - Giles KNIPPER